Des suites hôtelières à thème dans des boutiques, un concept unique!

Marre d’aller dans des chambres d’hôtel sans âme quand vous restez dans la capitale ? Paris Boutik propose un concept inédit avec des suites hôtelières à thème.

Paris Boutik est un nouveau concept hôtelier qui a vu le jour en 2016. L’idée des trois créateurs David, Emmanuel et Vincent, amateurs de voyages, était de proposer des chambres d’hôtel ultra confortables et calmes  » pour être chez soi avec des services hôteliers même en étant ailleurs » et le tout dans des décors d’authentiques de boutiques parisiennes…

Paris Boutik propose donc deux suites spacieuses logées dans deux boutiques bien différentes : une librairie et une épicerie dans deux quartiers de Paris différents.

4500 livres, une exposition temporaire, un lieu accueillant…

J’ai eu la chance de visiter la Librairie du Marais. On entre dans une ancienne librairie au milieu de milliers de livres. Idéalement placée dans un quartier vivant, près d’un square, en toute tranquillité la suite de la rue Caffarelli est située près du Carreau du temple, juste à côté du marché des enfants Rouges et des galeries d’art.

La façade est celle d’une vraie librairie.

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Mais à l’intérieur après avoir passer un petit couloir, on se retrouve dans un espace douillet dédié aux livres . On trouve là la Bible, des ouvrages sur Paris, des BD, des romans, des livres pour enfants…

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Eh oui car il y a de la place pour quatre personnes, dont des enfants. Tout est fait pour un agréable séjour avec un coin cuisine, une salle de bain confortable avec bien sûr des étagères de livres ! Une exposition de dessins de BD est aussi visible dans la chambre, en lien avec la galerie d’art voisine. Et les clients repartent avec un guide des restos de la capitale.

La seconde suite, une épicerie près de la Bastille (12e), est en duplex avec 2 pièces indépendantes rue Parrot… Petits budgets serrés s’abstenir certes mais c’est le cadeau idéal par exemple pour des amoureux à la découverte de Paris ou ceux qui en ont assez des chambres d’hôtel uniformes et sans âme …

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Les créateurs sont actuellement à la recherche d’autres lieux à Paris, d’autres petites  boutiques parisiennes avec une âme. S’ils continuent dans la même voie, on a hâte de voir les prochaines suites ouvertes à la location…

Pratique : chambres à partir de 245 euros; https://parisboutik.com/boutique-hotel-paris

Paris en livres : Tout savoir sur les américaines à Paris pendant la Belle Epoque

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Mary Cassatt, Natalie Barney, Renée Vivien, Winnaretta Singer, Isadora Duncan, Gertrude Stein, Alice Toklas, Romaine Brooks, Edith Wharton, Anne Morgan, les soeurs Klumpke, ça vous dit quelque chose?

 

Ces Américaines ont traversé l’Atlantique et rejoint le Paris de la Belle Époque. Ces femmes étaient éprises de liberté, elles étaient le plus souvent riches, artistes, philanthropes ou homosexuelles. Elles tenaient salon loin d’une Amérique puritaine. À Paris, ces femmes  trouveront la liberté individuelle, nécessaire à leur épanouissement.

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On croise dans le livre de Gérard Bonal des noms connus comme la princesse de Polignac, née Winnanetta Singer, du nom du créateur des célèbres machines à coudre ou Isadora Duncan, une autre américaine qui invente dans la capitale la danse moderne.

Mais on peut citer des noms moins connus comme Augusta Klumpke, la première femme américaine inscrite à l’école de médecine de Paris. Entre 1830 et 1860, pas moins de 700 américains se sont inscrits dans cette école !

Qui connait Edith Wharton qui poursuivra sa carrière de romancière à  Paris et se dévouera corps et âme pour les blessés et les réfugiés pendant la Première Guerre mondiale?

1 Edith Wharton

On peut remercier Gérard Bonal qui a regroupé dans un ouvrage de 339 pages le destin de femmes libres, peintres, sculptrices, écrivains, médecins, mécènes, scientifiques, philanthropes…

Les images, les photos de ces grandes dames illustrent aussi un propos passionnant qui nous fait voyager dans le Paris de la Belle Epoque. A lire d’urgence!

Voir aussi cette vidéo

Paris en livres… Guide de Paris en bandes dessinées : Un pari plus que réussi!

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Un guide touristique sur Paris de plus vous me direz?  Oui mais en bandes dessinées,  ça c’est plus rare et donc aussi plus intriguant. Il s’agit en fait d’un BD-docu de près de 200 pages pour découvrir la capitale.

Autant vous le dire de suite, ce livre semble si précieux et joli qu’on hésite à le prendre avec soi  quand on part de se balader dans les rues de la capitale. Mais peut importe car en le feuilletant avant on s’immerge dans les rues de Paris, ses monuments , son Histoire… la petite et la grande…

Pour découvrir l’histoire des catacombes, du Palais Royal, du jardin des plantes, l’éditeur Olivier Petit a pris un pari osé, celui de la BD et du dessin. Ce professionnel du livre a créé un nouveau concept qui permet d’aborder les beaux textes ou l’Histoire par l’image et le 9e art. Innovant !

Ce docu-Bd donne donc la chance à trente dessinateurs différents au style réaliste, venant du monde entier, de nous faire découvrir Paris et ses mystères, mais aussi des anecdotes méconnues comme le secret de la statue du vert Galant près de la Sainte-Chapelle, les babouins de la place de la Concorde ou les pommes de terre des Invalides et la Chartreuse de Paris…

Les codes et le reste…

 

On retrouve dans ce bel ouvrage les  codes du guide de voyage avec des anecdotes, des citations, des cartes, des indications géographiques, des infos utiles et aussi des bonnes adresses … Mais il y a plus encore : des références de film, des idées de lecture et de sorties… un joyeux mélange à l’image de la capitale qui bouge et se découvre encore et toujours.  Un guide à avoir dans sa collection de livres sur Paris…

D’autres guides en docu-BD sont aussi prévus pour d’autres grandes villes comme Rome, Berlin, Londres, Barcelone, Lisbonne… Une bonne chose pour les voyageurs urbains .

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Pratique : Guide de Paris en bandes dessinées

Edition Petit à Petit 19.90 euros

couverture de Jim

http://www.petitapetit.fr

A la découverte du 18e arrondissement…

 

Fans de promenade bucolique, d’escaliers et de plaques commémoratives (le quartier en compte par dizaine! ), cette balade est pour vous. Je suis partie à la découverte de Montmartre, de Pigalle et des Abbesses par un beau ciel d’avril, en prenant le parti d’éviter à tout prix les incontournables : le Sacré-Cœur et la place du Tertre… Voici le résultat rien que pour vous…

Si vous avez d’autres adresses et lieux à découvrir dans ce secteur n’hésitez pas à commenter et partager …

plan

 

1- On commence cette balade au métro Anvers. Pour accéder au Sacré-Cœur on passe devant le théâtre Elysée Montmartre, une belle façade rénovée…

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Un théâtre rénové

2-Une fois passée la rue de Steinkerque, paradis des vendeurs de babioles touristiques parisiennes, on arrive face au Sacré-Cœur.

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Le Sacré-Coeur

3-A droite on peut apercevoir les halles Saint-Pierre et le quartier du même nom, où fleurissent les boutiques de tissus. Les halles Saint-Pierre, pavillon de fer, verre et brique abrite une salle d’expo, un salon de thé…

4- on passe ensuite dans le square Louise-Michel pour aller au funiculaire, histoire d’éviter les escaliers!

5- la vue du parvis vaut le détour et des cadenas d’amour sont arrivés là ! On peut aussi admirer le blason de la ville de Paris.

6-Dans le petit square Nadar, on trouve la statut du chevalier de la Barre, un libre penseur décapité à l’âge de 19 ans et défendu par Voltaire.

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La statue du Chevalier de la Barre

7- En montant vers l’église Saint Pierre de Montmartre, on croise la belle maison du garde bassin. Dans cet édifice religieux aux porte imposantes se trouve la pierre tombale de la reine Adélaïde de Savoie et des reliques de Sainte Thérèse. La porte du cimetière attenante est aussi impressionnante. Ce cimetière est ouvert le jour de la Toussaint et pour les journées du patrimoine, uniquement.

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un belle maison…

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8 – Pas de visite à Montmartre sans un passage place du Tertre. On ne s’attarde pas mais on y découvre quand même au 6 de la place le plus ancien restaurant de la butte la mère Catherine, là a été créé le mot bistro en 1814!

9 -En passant devant la maison art déco de Maurice Neumont on arrive à l’espace Dali, le seul espace d’exposition permanente consacrée à ce peintre surréaliste. Pas loin on retrouve les traces de Francisque Poulbot, bienfaiteur de la Butte.

10- On revient rue Norvins où nos pas nous mènent au 22 vers la folie Sandrin, un joli manoir devenu maison de santé et où Gérard de Nerval séjourna, et au 9 bis devant l’ancien château d’eau devenu siège de la commanderie du clos Montmartre.

11-Direction rue des Saules vers le restaurant le consulat peint par Maurice Utrillo, dont la tombe est au cimetière Saint-Vincent. On débouche dans la rue Rustique qui a conservé son égout centrale d’évacuation …

12-On passe devant le square Charpentier et son imposant château d’eau et on file rue Cortot devant la maison de Satie et le musée Montmartre.

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13- Au coin de la rue de l’abreuvoir on tombe sur une maison rose aux volets violets peint par Utrillo.

14- On arrive aux fameuses vignes de Montmartre qui donnent 500 litres de vin. Une grande fête a lieu chaque année pour les vendanges. Pas loin rue Saint-Vincent à côté des vignes on découvre un jardin sauvage où les herbes poussent en liberté. Visite limitée.

15-Toujours rue Saint-Vincent on est dans le cabaret du » lapin agile » installé là depuis 1869.

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Le cabaret du Lapin Agile

 

16-On passe près du cimetière Saint-Vincent où sont enterrés le peintre Utrillo, l’écrivain Marcel Aymé (que l’on retrouvera plus tard…), le peintre Eugène Boudin et le dessinateur Steinlen.

17- Avenue Junot on se balade près de jolies maisons cossues, dont celle de Francisque Poulbot dessinateur des gamins de la Butte. On flâne aussi villa Léandre 23 bis dans l’avenue. A voir aussi l’étroit passage entre le 23 de l’avenue et le 65 rue Lepic on y découvre même un terrain de boules..

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Sur l’avenue Junot…

18-On tombe sur une statue de Dalida puis on va flâner dans le square Buisson près de la statue de Saint Denis et des serres avec des espèces exotiques. Une légende raconte que l’eau de la fontaine rend fidèle, on n’a pas essayé , le bassin était hélas vide !

19- Place Marcel Aymé on se retrouve face à face avec le passe-muraille, personnage créé par Marcel Aymé, qui a habité là en voisin.

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20- On passe devant ciné théâtre 13 de Claude Lelouch, installé sur le domaine du moulin de la Galette, moulin qui se dresse fièrement à l’angle de la rue Lepic.

21- Commence la descente de la rue Lepic vers Pigalle. On peut en levant les yeux voir l’observatoire de Gruby au 100 de la rue et si on les baisse on passe devant le café des deux moulins, célèbre pour être le décor du film le fabuleux destin d’Amélie Poulain.

22- On ne peut pas le louper le fameux cabaret le Moulin rouge.

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Un bar cité Veron a une vue imprenable sur le moulin. L’appartement de Boris Vian se situe au 6 bis. http://www.borisvian.org (se visite sur demande écrite)

23-A Pigalle il y a des sex shops mais aussi des belles demeures cachées derrière des portes épaisse comme la villa des platanes 60 boulevard de Clichy. A noter que le musée de l’érotisme est maintenant fermé.

24- on remonte rue Antoine, on passe devant la maison de celui qui a inventé une nouvelle sorte de théâtre pour arriver place des abbesses.

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25- là on s’émerveille devant l’architecture de l’église Saint Jean de Montmartre, appelée « Notre Dame des briques » et devant la station de métro Abbesses la seule qui a conservé sa marquise d’origine.

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Dans l’église place des Abbesses
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Le métro Abbesses et sa verrière

26-Derrière la place se trouve le square Jehan-Rictus et son fameux murs des je t’aime: je t’aime est écrit en 250 langues différentes. Romantisme quand tu nous tiens!

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Le mur des Je t’aime

27- Prendre l’escalier à gauche du square pour atteindre la rue des trois frères et la fameuse épicerie Collignon, toujours dans le film Amélie Poulain au 56 de cette rue.

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L’épicerie Collignon dans Amélie Poulain

 

Et rejoindre ensuite le métro Anvers….

 

A voir aussi

– La crypte du martyrium 11 rue Yvonne le Tac ouvert le vendredi de 15h à 18h

– la piscine des Amiraux 6 rue Hermann-Lachapelle métro Simplon

– le temple hindouiste 17 rue Pajol métro la chapelle internet

-Plein d’artisans locaux comme : la brasserie de la goutte d’or, la torrefaction Lomi 3 ter rue Marcadet et la laiterie de Paris

-Une boutique de bonbons rue Androuet, une autre rue Constance, une de Bagels et un café littéraire associatif, une boutique spécialisée dans les anges, une dans l’artisanat syrien, une pâtisserie vieille de 256 ans rue du faubourg Montmartre A la mère de famille  …

https://www.facebook.com/dealerdegourmandises/

http://www.ciegeneralebiscuiterie.fr/egourmandises/

https://www.facebook.com/Bobs-Bakeshop-659331107445649/

https://lepetitney.fr/

http://www.boutiquedesanges.fr/

http://www.lamaisondalep.com/

http://www.lameredefamille.com/

-Un espace à découvrir avenue de Clignancourt la recyclerie, un lieu pour manger, s’instruire, participer à des ateliers… http://www.larecyclerie.com/

-la rue du Mont Cenis avec ses longs escaliers , son disquaire,  rue qui descend vers la mairie du 18e

-Un manoir d’allure médiévale impasse Marie-Blanche

– Le parc de la Turlure derrière le Sacré-Cœur

– Le cimetière de Montmartre avec la tombe de la Goulue, la sépulture familiale des Zola, Dalida, Sacha Guitry, Georges Feydeau, Clouzot, Michel Berger, Edgard Degas, Jean-Claude Brialy, Hector Berlioz, François Truffaut…

http://www.pariszigzag.fr/sortir-paris/balade-paris/les-tombes-connues-du-cimetiere-Montmartre

-le marché de Château-Rouge, Barbès et la Goutte d’Or.

– Pour manger et boire voir aussi Ice Kube Bar passage Ruelle http://www.kubehotel.com et Kiez un Biergarten à l’allemande en plein Paris 24 rue Vauvenargues métro Mocquet. https://www.pariszigzag.fr/sortir-paris/bars-cafes-terrasses-paris/terrasses-18eme-paris

– Plein de théâtres et de salle des spectacles dans ce quartier: les trois baudets, les deux ânes, la cigale, le Trianon, le théâtre de l’atelier…

– Le Bal, 6 impasse de la Défense, près de la place de Clichy une salle d’exposition et un nouveau lieu  culturel la fabrique du bazar ludique

http://www.dixhuitinfo.com/culture/article/la-fabrique-du-hasard-ludique-pour

– L’ institut des cultures d’Islam 19-23  rue Léon propose des expositions (photos, peintures, vidéos…) sur le thème de l’Islam et de ses représentations. http://www.institut-cultures-islam.org/ livre.

Côté livres

on peut aller à la librairie des abbesses près du métro Abbesses;  la librairie Buchladen spécialisée dans la littérature allemande 3 rue Burq ou ce celle rue Ramey les enfants sur le toit spécialisée dans les livres jeunesse avec un petit théâtre de curiosité en prime…

-Voir aussi ce lien vers un livre sur le quartier publié par  Parigramme sur http://www.parigramme.com/livre-montmartre-les-lieux-de-legende-416.htm

Voir aussi : http://www.dixhuitinfo.com/culture/

 

À la découverte du 13eme arrondissement

Direction le nord de Paris dans un arrondissement relativement peu touristique, un ancien quartier ouvrier mais qui a bien des endroits à découvrir et même des lieux plus que dépaysant !

13e-parcours

On commence notre périple gare d’Austerlitz.

1-L’édifice central en pierre est prolongé par une immense halle métallique, éclairée par la transparence des façades en verrière. Cette grande nef de verre et de métal est étalée sur 51 m de large.

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2- On arrive à l’hôpital de la Pitié Salpetrière. Construit sur l’emplacement d’une ancienne poudrière d’où son nom, l’hôpital est constitué d’un ensemble de bâtiments édifiés au cours des siècles. Au milieu se trouve l’église Saint-Louis de la Salpêtrière. L’hôpital a été à la fois un hospice, une prison, un orphelinat…

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3-Rue Jules Breton , on tombe sur le temple du droit humain. Tout part d’une femme , Maria Deraisme pionnière du féminisme en France initiée à la Franc-maçonnerie en 1882. Affiliée à la Loge des Libres Penseurs, elle fondera entre 1890 et 1893 avec le Docteur Georges Martin, la Loge Maçonnique du Droit Humain, (ou Grande Loge Symbolique Ecossaise mixte), une loge ouverte aux femmes, en réaction au sectarisme de la Grande Loge Centrale De France. Un siècle plus tard, le Droit Humain s’est étendu à l’international et revendique plus de 17.000 membres rien qu’en France.

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4- On passe place Jeanne d’Arc …

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puis on arrive à la manufacture des Gobelins

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La manufacture construite par Colbert en 1662 a d’abord appartenu à une famille de teinturiers, les Gobelins, connue pour ses rouges écarlates. Les tapisseries très connues en Europe ont été conservées. Si vous ne visitez pas le musée, vous pouvez contempler l’édifice en longeant la rue Berbier-du-Mets.

5- Plus loin, on tombe sur le Mobilier National. Cet édifice bien gardé sert de réserves, dépôt de marbres, ateliers, bureaux, garde-meubles de la République… Au sein du Mobilier National, un espace est réservé à l’exposition. Cette administration veille à la conservation de pas moins de 200.000 pièces. On peut voir des expositions de temps en temps.

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6-Juste à côté se trouve le square René-Le Gall ou jardin des Gobelins. Construit en 1938 , il possède une belle roseraie, un marronnier d’inde planté en 1894, classé arbre remarquable en raison de sa taille (18 mètres de hauteur et 3,6 mètres de diamètre ). Depuis 2011 le square abrite un jardin partagé situé à droite de l’entrée rue Émile-Deslandres, qui est géré par une association.

 

7-8 On arrive ensuite en bas d’escalier qui mène au quartier de la butte aux cailles, un quartier populaire avec des restaurants et des boutiques sympas, comme au 8 place de la commune de Paris « les abeilles habitent au 21 » un magasin qui ne vend que du miel ou alors le bar-tricot rue de la butte aux cailles « l’oisive-thé »

 

9 -Place Verlaine on peut étancher sa soif à la fontaine d’eau de source (accès gratuit) située juste à côté de la piscine de la Butte aux Cailles chauffée naturellement à 28°C.

 

10- La route de Fontainebleau est devenue l’avenue d’Italie et a donné son nom à la place pour rappeler le but ultime de cette voie… mais avant le Colisée à Rome vous verrez une grande arche métallique transparente dominant une construction dédiée à la représentation audiovisuelle et à la production. Construit par l’architecte japonais Kenzo Tangue en 1991, il a opté pour une forme circulaire pour rappeler la forme de la place, et un vitrage de 55 mètres de haut. Ce bâtiment dispose de beaucoup d’activités dont entre autres un grand centre commercial.

11-Le parc de Choisy ouvre ensuite ses portes . Cet espace en plein coeur du quartier chinois accueille au printemps et en été le spectacle de Guignol . Proche de l’entrée avenue de Choisy, se trouve une « table » de porphyre rouge souvenir de l’exposition universelle de 1937, don de la Finlande.

Également proche de l’avenue de Choisy, se dresse un cèdre bleu de l’Atlas dit « arbre de la Liberté », qui fut planté en 1939 pour la commémoration du cent cinquantenaire de 1789 : 25 mètres de hauteur pour 3,50 mètres de circonférence.

Depuis le parc on voit l’arrière de la « Fondation Georges Eastman », conçue dans les années 1930 à partir d’une donation d’un industriel américain en vue de surveiller l’hygiène dentaire des enfants du quartier. L’institut remplit toujours les fonctions de centre bucco-dentaire municipal.

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12 – Dépaysement garanti quand on rentre au 44-48 rue d’Ivry …. au magasin Tang Frères. on trouve des produits chinois, asiatiques… Une vraie caverne d’Ali-Baba, à éviter en période de nouvel an chinois si vous détestez la foule !

Dans cette artère on trouve aussi une pagode souterraine au 70 de la rue et une colonne Wallace  qui flashe !

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13 – On passe devant l’ESJ, école de journalisme qui a formé entre autre Audrey Pulvar, Henri Sannier, Samuel Etienne, Ophélie Meunier…

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14- Un petit détour au musée du sport s’impose…

L’avenue de Tolbiac offre des façades d’immeubles insolites aussi !

 

15-Puis on arrive aux anciens entrepôts frigorifiques. Ils ont été construits en 1921 et représentaient 2000 m3 de surface. 26 chambres froides desservies par 4 monte-charges étaient installées sur 6 niveaux. Des murs épais en béton (70 cm) permettaient une totale isolation. Les « frigos » ont fonctionné jusqu’en 1971. A partir des années 80, la SNCF accepte de les louer à des artistes qui les transforment en studio d’enregistrement, en ateliers ou en théâtres (Miles Davis, Madonna y ont répétés). Des visites ont lieu périodiquement.

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16 – Place Jean Anouilh on peut admirer une fontaine Wallace rose.

17 – On arrive maintenant à la Bibliothèque Nationale de France (BNF). elle recouvre un espace de 250 000 m2.

Quatre tours sont construites autour d’un jardin d’un hectare inaccessible. D’une hauteur de 180 mètres, elles font de la bibliothèque un monument visible de tout Paris. Situées sur 3 niveaux, 5.000 places sont disponibles pour accueillir les lecteurs et 12 millions d’ouvrages peuvent être stockés. 20.000 personnes se rendent quotidiennement à la bibliothèque Nationale.

 

18- Promenez-vous dans le quartier entre les immeubles il y a des petits jardins sympas…

19 – On fait des rencontres insolites : un dragon en plein Paris. On voit ses écailles mais pas sa tête au dragon place Augusta Holmes …

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20- On arrive en bord de Seine quai d’Austerlitz.. Là se trouve dans un bâtiment vert en bois l’institut français de la mode, des cafés, une discothèque… et une belle vue sur le pont d’Austerlitz.

 

A voir aussi dans cet arrondissement:

– le Stade Charlety (métro Porte d’Italie, Cité Universitaire) Il peut contenir jusqu’à 20.000 personnes.

– des quartiers insolites sont à découvrir comme la petite Alsace, la petite Russie ou la citée fleurie…

– 17 rue des gobelins on peut découvrir un château médiéval construit en 1520, le château de la reine blanche. c’est là qu’a eu lieu le bal des ardents en 1393. Les restes du château existent encore comme un puits ou un escalier à vis.

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– 73 rue des Gobelins, la façade de cet ancien théâtre a été faite par Rodin, quand il n’était pas encore célèbre, en 1869. ce théâtre est devenu aujourd’hui la fondation Jérôme Seydoux-Pathé qui retrace l’histoire de la famille Pathé. A voir aussi: http://www.parissurunfil.com/balade-quartier-maison-blanche/

– Le plus grand incubateur du monde se trouve dans la Hall Freyssinet, un ancien bâtiment de la SNCF, conçu en 1927 par Eugène Freyssinet, au 53 boulevard Vincent-Auriol.

-un bar à jeux est ouvert 9 rue Primo-Levi le manga café 3 euros par heure.

Côté livres:

la librairie Royaumes rue de Tolbiac avec les fiches de lecture du libraire collées sur la vitrine

la librairie Lou Feng 66 rue Baudricourt spécialisée en littérature chinoise

la librairie des langues Attica 15 rue Boussingault avec des livres dans toutes les langues

 

 

 

 

La Villette pour les petits et les grands enfants !

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Depuis le 21 mai on peut découvrir Little Villette  un nouvel espace de 1 000m² de liberté entièrement dédiés aux enfants et aux familles. Ce lieu est ouvert à tous et permet de participer à toutes sortes d’activités et d’ateliers dans le Pavillon Paul-Delouvrier et les jardins. Et en plus c’est gratuit !

Little Villette c’est en fait l’endroit idéal pour faire une pause dans le coin lecture après une balade en famille, jouer à des jeux de société pour rencontrer de nouveaux copains, tester les agrès de cirque, colorier sur les murs ou se mesurer au Mikado géant… Un paradis pour les petits et les grands qui accompagnent les petits!

Le pavillon est doté de salles d’ateliers adaptées, d’une salle de spectacle et de projection, un cabinet de curiosités et d’une salle d’arts plastiques entièrement équipée. Aux abords se trouvent le jardin des Bricolos et la terrasse d’Happyversaire pour les jeux de plein air. En deux pas, on rejoint les Jardins passagers, le Jardin des dunes et des vents et le fameux Dragon !

Plus qu’un nouveau lieu, Little Villette c’est aussi une nouvelle programmation de spectacles pour le jeune public, des jardins rénovés, de grandes prairies pour se défouler, et une dizaine de jardins thématiques le long d’une promenade bordée d’aires de jeux. Vite il faut y courir!

Entrée gratuite sans réservation mercredis, samedis et dimanches après-midi.

Et le programme de la saison 2016-2017 a été dévoilé fin juin 2016 :

Abonnement – Saison 2016-17

 

Laurent Audouin croque Paris en dessins !

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Laurent Audouin, illustrateur  qui vit à Poitiers où il est né en 1969, sera en dédicace à Paris le 11 juin prochain, d’abord à la librairie Buveurs d’encre puis à l’ouvre boite. Cet auteur bien connu des enfants aime les voyages, les enquêtes, les histoires drôles…

En créant « Les Enquêtes de Mirette » avec sa comparse Fanny Joly, il a conjugué ces trois passions sous forme de scènes ultra-vivantes et fourmillant de gags et de détails. Avec succès : les enfants sont accros à la série, plus de 30000 livres vendus !

Il a ainsi croqué Paris pour une de ces aventures de Mirette. Une autre façon de découvrir la capitale… A feuilleter d’urgence….

Impression

Mais que raconte cet ouvrage? On vous fait le pitch:  On a volé le contenu de la mallette de Mirette ! Sûrement un coup de l’infâme Julius Taktik et de l’intrigante
Germaine Choublan… Avec son chassistant Jean-Pat, Mirette part à la recherche de son matériel, caché autour des principaux musées et monuments de Paris.

On peut aussi lire un autre ouvrage de Laurent Audouin toujours sur Paris:  « Panique à Paris ». Bonne lecture!

Nager toute l’année dehors!

 

Attention petit frileux cet article va peut être vous refroidir ! Vous souhaitez nager en toutes saisons en extérieur à Paris ? C’est désormais possible à la piscine de la Butte aux Cailles (13e). Une première à Paris !

Ce bassin nordique, unique dans la capitale, long de 25 mètres et doté de 5 couloirs de nage, permet de nager en plein air dans une eau chauffée à … 28°C.

Un système innovant pour chauffer l’eau

En effet, l’eau du bassin nordique est chauffée grâce aux serveurs de la startup Stimergy, installés dans les sous-sols de la piscine. Ainsi, une partie de l’énergie est transformée en chaleur par le biais d’une chaudière spéciale. Il s’agit là d’une première mondiale: avec ce premier projet, la ville de Paris veut démontrer par l’exemple que les collectivités locales peuvent participer de manière écologique et économique à l’augmentation de la performance énergétique des bâtiments et à l’hébergement des données en France. Les deux autres bassins de la piscine resteront chauffés par un système traditionnel, relié au chauffage urbain.

Alors intéressé ? On vous donne tous les détails pratiques avant d’enfiler un maillot de bain  :

ouvert Mardi : 7h-8h30 et 17h – 22h – Mercredi : 11h30 – 18h – Samedi : 10h30 – 18h – Dimanche : 8h – 18h. La piscine est  5, place Paul Verlaine.

Le 14 mai une maison construite sur le parvis de la mairie de Paris

 

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Insolite, une maison sera construite en moins de 12 heures le 14 mai sur la place de l’Hôtel de Ville à Paris.  A l’occasion de la troisième édition de la Journée nationale de solidarité logement, le 14 mai 2016, la fondation nationale I Loge You sous l’égide de la Fondation de France, soutenue et aidée par la Mairie de Paris, va s’atteler à ce chantier. Vous pourrez voir en direct comment on construit une maison de 91 m2 en 12 heures

http://www.businessimmo.com/contents/69683/insolite-une-maison-sera-construite-en-moins-de-12-heures-le-14-mai-sur-la-place-de-l-hotel-de-ville-a-paris

Où trouver des cookies Laura Todd à Paris ?

C’est, je vous l’avoue, mon péché mignon quand je suis à Paris! Les très bons cookies Laura Todd peuvent se trouver dans la capitale et on va vous donner toutes les adresses pour dénicher ces gourmandises sucrées uniques ! …

 

On peut les trouver:

– au  Lafayette Gourmet au RDC de Lafayette Maison 6, rue des Mathurins – Paris 9ème du lundi-samedi : 8h30 à 21h30

– Au 47 avenue de Ségur dans le 7e, boutique ouverte du lundi au samedi de 10h à 17h30

Dans la Galerie commerciale Saint-Didier Les Belles feuilles – 14 rue des Sablons dans le 16e

D’autres magasins et enseignes distribuent aussi les produits Laura Todd:

-les Restaurants Qualité & Co 7, rue du Marché Saint-Honoré, Paris 1er, ou 37, rue de Berri, Paris 8ème ou encore 90, avenue Raymond Poincaré,  16ème Qualité & Co.

-le magasin Publicis Drugstore sur les Champs-Elysées au numéro 133  Publicis Drugstore

L’Atelier du Bagel 31 rue Saint-Lazare 9e (idéal avant de prendre le train! ) l’Atelier du Bagel

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le White Café 116 avenue Kléber (16e) White Café

Saveurs & Co 90 avenue Raymond Poincaré (toujours dans le 16e) Saveurs & Co

Bagels & Brownies 12 rue Notre-Dame des Champs, (6e) ou 2 rue du Faubourg Poissonnière 10e

La Grande Epicerie de Paris Le Bon Marché, 38 Rue de Sèvres (7e)

Bon appétit et pensez à m’en laisser un quand même!!!

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http://www.lauratodd.fr/