Noël à Paris

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Noël à Paris c’est féérique. Sans être exhaustif on peut vous donner des idées de balades, de lieux de visites.

De novembre à début janvier, il est possible de voir les illuminations de Noël sur l’avenue des Avenue des Champs-Elysées, l’avenue Montaigne, la place Vendôme, à travers le quartier Montmartre, à Bercy Village et bien d’autres sites.

Pour petits et grands, les façades des grands magasins parisiens (Printemps Haussmann, Galeries Lafayette, BHV MARAIS) se parent dès novembre de leurs plus belles décorations de fête et des fameuses vitrines avec des saynètes surprenantes où se côtoient automates animés et décors féeriques dans un monde interactif… un véritable spectacle !

Cette année le boulevard Haussmann se pare d’illuminations de Noël personnalisables par tous depuis une application mobile. Un noël 2.0.

Les marchés de noël : il y en a pour tous les goûts, suédois, alsaciens , japonais, végane, anglais, sur le toit-terrasse de la Tour Montparnasse …

https://www.parisinfo.com/decouvrir-paris/les-grands-rendez-vous/noel-a-paris/les-marches-de-noel-a-paris/les-marches-de-noel

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A partir du 26 décembre 2019, le Festival du Merveilleux aura lieu au Musée des Arts Forains avec des spectacles de rue, des magiciens, des jouets et attractions d’époque exceptionnellement accessibles au public.

A l’hôtel de ville on trouvera une grande forêt illuminée et un carrousel, petit train d’antan, stands de crêpes et vin chaud, ainsi que produits du terroir.

On n’oublie pas aussi les patinoires : une sera installée à la Défense sous la Grande Arche, une au galerie Lafayette, une autre de 1400 m2 est installée jardin des tuileries, une autre au forum des Halles, la plus grande patinoire éphémère de France sera du 13 décembre 2019 au 8 janvier 2020 au Grand Palais.

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Et aussi jusqu’au  31 janvier 2020, les fans de la saga Harry Potter seront ravis au Village JouéClub de Paris pour découvrir le monde magique du sorcier à lunette ronde!!!

voir aussi les vitrines des grands magasins …

 

Palais Brongniart : une histoire riche

La première pierre du Palais Brongniart a été posée le 24 mars 1808. Une bonne occasion pour revenir sur l’histoire de ce lieu unique en plein cœur de Paris que j’ai eu l’occasion de visiter lors d’une conférence.

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Une histoire impériale

Le Palais Brongniart est né de la volonté d’un homme Napoléon Bonaparte qui souhaitait regrouper en un seul lieu toutes les activités boursières. Une véritable innovation à l’époque visant à optimiser le système financier existant.

Ce palais de la finance a été construit par l’architecte Alexandre Théodore Brongniart , qui lui a aussi donné son nom. La commande de l’empereur est d’en faire un bâtiment à l’effigie du commerce avec « l’apparence d’un temple à l’antique, isolé et faisant point de vue « . L’architecte ne verra pas la fin de son chantier car il meurt en 1813. D’autres architectes comme Eloi Labarre vont continuer son travail.

Un décor, un lieu majestueux

Le monument mesure  40,93 m de face sur 68,86 m de côté.  Il est tout en pierre, en fer et en cuivre, sans aucun morceaux de bois . Et les chiffres ne s’arrêtent pas : 70 colonnes de 10 mètres de haut et un mètre de diamètre l’entourent, une grande salle  au rez-de-chaussée longue de 38 mètres et large de 25 mètres.

En 1851-1852, des statues allégoriques ont été installées sur les perrons d’accès : le Commerce et la Justice par Dumont et Duret à la façade principale, l’Agriculture et l’Industrie par Seurre et Pradier à la façade postérieure.

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Le peintre Alexandre Denis Abel de Pujol (1785-1861) et Charles Meynier (1768-1832) ont réalisé les décors du plafond et les peintures représentant les différentes villes de France, complété d’une frise de guirlandes où sont représentées les différentes bourses d’Europe.

La bourse, le commerce…

Ce monument phare et incontournable du patrimoine parisien a été achevé en novembre 1825 et inauguré en 1826. Le Palais de la Bourse a hébergé le Tribunal de commerce jusqu’en 1864 et la Chambre de Commerce de 1826 à 1853.

Le lieu a accueilli les banquiers, agents de change et traders jusqu’en 1996, date de la fermeture de la Bourse , le marché étant plus géré depuis des ordinateurs à distance.

En effet  finis la corbeille et les petits papiers, la cloche (photo ci-dessous) et l’ambiance bruyante.  En 1987 Les cours du marché des actions au comptant sont désormais gérés hors du palais Brongniart. Ce dernier a ensuite hébergé pendant encore douze ans le marché à terme des contrats sur l’indice CAC 40, le Matif, jusqu’au 6 novembre 1998.

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Anecdotes

Le 5 mars 1886, Charles Gallo, maître adjoint dans une école, clerc d’huissier, avant de devenir anarchiste et d’être condamné pour fausse monnaie, lance une bouteille d’acide depuis les galeries supérieures dans la corbeille de la Bourse, puis tire trois coups de revolver sans blesser personne. Devant la cour d’assises, il explique avoir voulu accomplir un acte de propagande. Il est condamné à 20 ans de travaux forcés.

Le 17 décembre 1856, un décret impérial fixe un droit d’entrée, une nouvelle mal accueillie par Rothschild, personnage important du lieu, qui ne décolère pas de devoir verser vingt centimes tous les jours pour entrer dans le palais.

Le palais Brongniart est aussi un lieu interdit …  aux femmes. Elles ne pouvaient pas y travailler, un règlement leur interdit l’accès, elle peuvent uniquement … le visiter lors de visites guidées.  En 1952, Raymonde Charton, fondée de pouvoir d’une banque, est donc contrainte de demander une autorisation pour y exercer son métier. Il faudra attendre 1967 et une modification du règlement intérieur pour lever cette interdiction.

Après 9 ans de fermeture à cause de la guerre, la Bourse de Paris rouvre ses portes le 27 juin 1949.

Une transformation…

Inscrit à l’inventaire des monuments historiques par un arrêté du 27 octobre 1987, le Palais Brongniart est aujourd’hui un lieu pour des évènements : des conférences, assemblées générales, séminaires, salons, réceptions… Il accueille aussi un incubateur de start-up et un restaurant renommé.

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On peut encore voir sur place en se baladant les vestiaires des banquiers, l’endroit où ils passaient les ordres, leur porte-manteau.  Dans la salle de conférence on peut admirer des peintures murales d’époque.

Curieux, il faut aussi prendre l’ascenseur et découvrir la salle des marchés.

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Citéco : l’économie a son musée à Paris

Il y a la Villette pour les sciences, il y aura Citéco pour l’économie ! Visite en avant première dans le nouveau musée de l’économie, situé à deux pas du parc Monceau. Il va ouvrir en juin prochain.

Imaginez un décor Renaissance dans le style du château de Blois et une architecture proche de la bibliothèque Forney, deux hôtels particuliers réunis devenus une ancienne succursale de la Banque de France rénovée de fonds en comble et qui offre un vaste espace unique muséographique consacré à l’économie.

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Attention ici point de concept ardu et des explications sur des nombreux panneaux à lire avec du vocabulaire compliqué! Le pari ici a été de créer un lieu où l’on pourra comprendre de façon ludique et interactive l’économie. Et ce sera le cas.

Le visiteurs pourra découvrir un parcours d’exposition de 2400 m2 interactif avec pas moins 20 jeux multimédias individuels, 6 jeux collectifs, 15 manipulations interactives, 58 vidéos, des images animées, 390 objets comme des lingots d’or, une sculpture monumentale de vache …

Le visiteur joue, explore, participe…

Dans un décor conservé et mis en valeur (cheminées,  plafonds, escalier monumental, une tour de 12 mètres de haut près d’un café qui va ouvrir aussi…) le visiteur est invité à utiliser les nombreuses machines et manettes mises à sa disposition. Ainsi il va pouvoir se transformer en négociateur, faire bouger les taux de la BCE pour voir l’effet sur l’inflation, se mettre dans la peau d’un banquier, découvrir la comptabilité de façon ludique…

2Citéco (c) Banque de France, Agence Confino

Autre curiosité de ce musée, la visite de la salle des coffres conservée en l’état, avec son mobilier. Là on pourra y admirer des pièces anciennes, des  lingots d’or, comprendre comment est fabriqué un billet et repartir même avec le sien à son effigie ! Pour l’anecdote la salle des coffres est entourée de douves et d’eau, eau que l’on pourra voir couler !

Le programme  d’animations est chargé

Outre les six espaces à découvrir, le visiteur pourra aussi accéder à des animations ponctuelles sur des sujets d’actualité économique,  des nocturnes le jeudi soir, des conférences avec des experts, des Fablabs éphémères, une masterclass sur le thème de l’innovation, des concerts…  Bref l’économie c’est fun avec la Cité de l’économie.

Pratique : la cité de l’économie Citéco ouvrira ses porte début juin. Elle est située place du général-Catroux près du parc Monceau, métro Monceau, Villiers ou Malesherbes.

Paris en livres : un guide hors des sentiers battus

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Marre du guide vert ou Michelin pour visiter la capitale ? Fantrippers a la solution : faire découvrir Paris en prenant le parti de se baser sur les lieux cités ou vus dans les films, séries, chansons… Le guide Paris des 1000 lieux cultes est un incontournable pour un amoureux de Paname.

Paris est une ville qui a été mainte fois filmée, chantée, dessinée, contée…. et le guide Paris des 1000 lieux cultes de Frantrippers rend hommage à la capitale de la culture qui a inspiré de nombreux artistes, réalisateurs, chanteurs….

Qui sait où précisément le héros de La La Land joue du piano? Où se situe l’appartement de Mathias dans la série dix pour cent? Où a été tourné le clip de Beyonzé Partition? Quelle gare de Paris apparait dans la BD Blake et Mortimer? Où se déroule la saga Malaussène de Daniel Pennac? Eh bien toutes ces question trouvent leurs réponses dans le livre de Fantrippers.

Par thèmes, lieux ou arrondissement

Mais bien plus que cela, cet ouvrage peut être utilisé de différentes manières pour préparer des visites thématiques ou par arrondissement, pour suivre les pas de ses acteurs préférés dans la capitale, ne pas manquer les lieux mythiques qui méritent un détour… Bien sûr on n’échappe pas à Amélie Poulain mais les autres films et séries ne sont pas oubliés, bien au contraire.

Sur une appli mobile

Pour les fans des nouvelles technologies le concept se décline aussi sur une appli mobile gratuite, qui emmène sur les pas de ces héros préférés http://fr.fantrippers.com/ et qui recense des milliers d’adresses dans le monde.

A noter aussi que le livre sur Paris a fait des petits et vous pouvez trouver la version pour New-York. Idéal à mettre dans la hotte du Père Noël…

Pratique : prix de vente 19.90 euros en librairie et sur les plateformes de vente.

https://www.facebook.com/fantrippers/

http://fr.fantrippers.com/

Des suites hôtelières à thème dans des boutiques, un concept unique!

Marre d’aller dans des chambres d’hôtel sans âme quand vous restez dans la capitale ? Paris Boutik propose un concept inédit avec des suites hôtelières à thème.

Paris Boutik est un nouveau concept hôtelier qui a vu le jour en 2016. L’idée des trois créateurs David, Emmanuel et Vincent, amateurs de voyages, était de proposer des chambres d’hôtel ultra confortables et calmes  » pour être chez soi avec des services hôteliers même en étant ailleurs » et le tout dans des décors d’authentiques de boutiques parisiennes…

Paris Boutik propose donc deux suites spacieuses logées dans deux boutiques bien différentes : une librairie et une épicerie dans deux quartiers de Paris différents.

4500 livres, une exposition temporaire, un lieu accueillant…

J’ai eu la chance de visiter la Librairie du Marais. On entre dans une ancienne librairie au milieu de milliers de livres. Idéalement placée dans un quartier vivant, près d’un square, en toute tranquillité la suite de la rue Caffarelli est située près du Carreau du temple, juste à côté du marché des enfants Rouges et des galeries d’art.

La façade est celle d’une vraie librairie.

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Mais à l’intérieur après avoir passer un petit couloir, on se retrouve dans un espace douillet dédié aux livres . On trouve là la Bible, des ouvrages sur Paris, des BD, des romans, des livres pour enfants…

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Eh oui car il y a de la place pour quatre personnes, dont des enfants. Tout est fait pour un agréable séjour avec un coin cuisine, une salle de bain confortable avec bien sûr des étagères de livres ! Une exposition de dessins de BD est aussi visible dans la chambre, en lien avec la galerie d’art voisine. Et les clients repartent avec un guide des restos de la capitale.

La seconde suite, une épicerie près de la Bastille (12e), est en duplex avec 2 pièces indépendantes rue Parrot… Petits budgets serrés s’abstenir certes mais c’est le cadeau idéal par exemple pour des amoureux à la découverte de Paris ou ceux qui en ont assez des chambres d’hôtel uniformes et sans âme …

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Les créateurs sont actuellement à la recherche d’autres lieux à Paris, d’autres petites  boutiques parisiennes avec une âme. S’ils continuent dans la même voie, on a hâte de voir les prochaines suites ouvertes à la location…

Pratique : chambres à partir de 245 euros; https://parisboutik.com/boutique-hotel-paris

A la découverte du 4e arrondissement

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Nous allons partir à la découverte du 4e arrondissement de la capitale sur la rive droite. C’est un quartier touristique qui inclue la moitié de l’île de la Cité (avec la cathédrale Notre-Dame  sans le palais de Justice qui est dans le 1er), toute l’île Saint-Louis et touche la Bastille… Allez on chausse ses baskets et on découvre un Paris Médiévale surtout …

 

Ndlr : il y a tant à voir dans le quartier que j’ai volontairement enlevé la partie Est du Marais, autour de Beaubourg et l’église Saint-Merri. Nous en reparlerons en détail lors de la visite dans le 3e… promis! 

1-On commence devant un monument connu du monde entier : Notre Dame de Paris, sa cathédrale… Vous pouvez y entrer mais avant faîtes une halte sur le point zéro sur le parvis…

C’est le point zéro des routes de France, le point kilométrique 0 des routes quittant la capitale, dont on se sert comme référence pour le calcul des distances avec les autres villes de France. Avant cette plaque posée en 1924, il y avait à cet emplacement une borne (1748) et avant une statue d’homme avec un serpent à côté de lui…

Faîtes aussi  le tour du parvis pour trouver les pavés où sont gravés les anciens noms des rues de Paris: rue de Venise, le Chaudron… des rues détruites par le baron Haussmann en 1865.

2- Direction le jardin de l’hôtel-Dieu, le plus ancien hôpital de la capitale fondé en 651… Vous pouvez admirer la statue du baron Dupuytren (1777-1835) qui orne la cour de l’Hôtel-Dieu. Cette œuvre d’art jusqu’en 2015 a été tour à tour grimée en Edward aux mains d’argent ou peinte en rouge, rose bonbon, à rayures ou bleu schtroumpf. Depuis 1984, deux fois par an, cette statue inspirait des fantaisies colorées aux étudiants en  médecine fêtant la fin de leur internat. Cette tradition potache s’est arrêté net : le tribunal de grande instance de Paris a condamné en mars 2015 l’Assistance publique-Hôpitaux de  Paris pour violation du droit moral.

Voir aussi ce lien: http://www.lemonde.fr/arts/article/2015/03/31/la-statue-du-baron-dupuytren-n-accepte-plus-le-bleu-schtroumpf_4607029_1655012.html

Il reste alors à découvrir la cour de l’hôtel, ses arcades, ses autres statues…

3-Il faut reprendre la rue d’Arcole puis entrer dans un Paris Médiéval, de petites rues comme la rue de la Colombe, la rue Chanoinesse (au 26 si la porte est ouverte dans la cour on peut voir des dalles avec des inscriptions au sol , ce sont des anciennes pierres tombales de religieux) . On passe aussi près de l’école de la magistrature. Au 6 rue de la colombe on repère les traces de la premières enceinte gallo-romaine de Paris au niveau du trottoir.

Rue des Ursins on tombe sur une vraie-fausse maison d’aspect médiéval de l’architecte Fernand Pouillon, en fait une copie rénovée en 1958, qui a été habitée à l’Aga Khan. C’est l’une des rares maisons rescapées des travaux d’Haussmann qui, à l’exception de la place Dauphine et de quelques rues près de Notre-Dame, détruisit beaucoup de l’île de la Cité.

4- Au 9 quai des fleurs on retrouve la maison d’Héloïse et Abelard (http://www.histoire-amour.com/heloise-abelard.html) un couple qui s’est aimé au delà tout… Ils sont enterrés tous les deux au Père Lachaise.

5- Direction ensuite le square jean 23, créé à l’emplacement d’une partie des maisons du cloître Notre-Dame et de l’église Saint-Denis-du-Pas. Le square a en son centre la Fontaine de la Vierge, œuvre néo-gothique due à l’architecte Vigoureux et au sculpteur Merlieux. On peut aussi y voir une statue de Jean-Paul II. Tout près se trouve le mémorial de le Mémorial des Martyrs de la Déportation, un monument dédié au souvenir de l’ensemble des déportés de France entre 1941 et 1944.

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6-On passe le pont Saint-Louis pour arriver dans l’Ile Saint-Louis. Là vivent 2426 personnes et parmi lesquels Daniel Auteuil ou Djamel Debbouze. L’île Saint-Louis est à vocation exclusivement résidentielle et contient un certain nombre de très beaux hôtel particuliers en bord de Seine. Les époux Pompidou, Pierre et Marie Curie, Claude Mauriac , Georges Moustaki ont habité là (des plaques sur les maisons en attestent). On y trouve aussi  au 29/31 rue Saint-Louis en l’Ile le meilleur glacier de Paris, Bertillon…

Parmi les hôtels de l’île en bord de Seine, on peut citer l’hôtel Lambert est situé près de la pointe amont de l’île, le long du quai d’Anjou. A noter aussi le repère des crus de 1910 au pont de la Tournelle.

7- Passez le pont Sully et laissez sur votre droite le pavillon de l’arsenal http://www.pavillon-arsenal.com/ , la bibliothèque de l’Arsenal et la caserne des Célestins, située en bordure de le boulevard Henri IV, qui héberge notamment l’Etat-major de la Garde Républicaine qui s’entraine dans un manège couvert.

8– Découvrez les statues et décorations extravagantes de l’hôtel Fieubet ou hôtel Combourg ou encore hôtel Lavalette, qui se situe aux numéros 2 et 2 bis du quai des Célestins.

9- Se rendre ensuite rue Beautreillis où au 6 on découvre le vestige de l’hôtel Raoul, demeure d’un serrurier de l’Aveyron, et une horloge avec un dauphin puis au 17 se situe l’immeuble où le musicien Jim Morrison est mort en juillet 1971.

10- Après être passé devant un café rue de Birague qui propose des tirages de tarot gratuits, vous arrivez place des Vosges. Arrêtez-vous un instant devant la statue de Louis XIII, étrange avec son gros poteau coincé entre les pattes du cheval. Pour la petite histoire, la place royale, ainsi nommée en 1605, a été rebaptisée place des Vosges en 1800, pour récompenser le premier département français, les Vosges, à avoir payé ses impôts. Là on peut visiter la musée Victor-Hugo mais aussi l’hôtel de Sully, à l’angle sud ouest de la place, qui accueille le centre des monuments nationaux. Il est possible de découvrir la belle librairie du centre, accès sur le patrimoine.

11- Après un passage place du marché Sainte Catherine, une jolie placette, prendre la rue de Sévigné, retournez-vous pour admirer la façade de l’église Saint-Paul Saint-Louis. Prendre alors la rue des Francs-Bourgeois et découvrez la tour de guet quadrangulaire de l’hôtel de Lamoignon, la plus vieille du quartier, siège de la bibliothèque historique de la ville de Paris. Admirez le portail et la façade monumentale.

12-Rue Pavée faîtes un arrêt dans la belle librairie la mouette rieuse qui fait aussi café et point de restauration puis passez devant la boutique d’éclairs de Christophe Adam (bon appétit!!! ), pour arriver devant la synagogue construite et décorée par Hector Guimard, le célèbre architecte de l’art nouveau connu pour ses bouches de métro. C’est le seul édifice religieux de l’architecte mais il en impose avec ses 12 mètres de haut.

13- Prenez la rue Miron quand vous avez traversé la rue de Rivoli au niveau du métro Saint-Paul. Au 68 vous passerez devant l’hôtel de Beauvais, résidence de Cateau la Borgnesse qui a dépucelé Louis XIV et maison qui a accueilli Mozart en 1763, aujourd’hui cour administrative d’appel de Paris et au 82 devant l’hôtel Henault de Cantabre. Au 30 de la rue entrez dans l’épicerie Izraël, une vraie caverne d’Ali-Baba pour les papilles. Juste à côté se trouvait la maison de Marie Touchet, maitresse de Charles IX.

14 Reprendre la rue de Jouy et juste à côté rue Fourcy se trouve la maison de la photographie. Poursuivez la rue Charlemagne et à droite rue des jardins Saint-Paul vous verrez les restes de l’enceinte Philippe Auguste, autre vestige du Moyen-Age. 70 mètres de long et deux tours commencés en 1190…

15-Entrez ensuite dans le  village Saint-Paul un joli quartier avec des ruelles ombragées, des boutiques d’artisan, d’antiquités…

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16- Direction rue de l’Ave Maria pour se rendre à l’hôtel de Sens, appelé aussi bibliothèque Forney, avec son boulet dans le mur qui daterait de 1830. la maison elle serait de 14e…

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https://www.connaissancedesarts.com/design-et-decoration/paris-gratuit-charles-loupot-ou-lelegance-laffiche-1188968/

17- Prenez l’ancienne rue de la mortellerie (nom qui vient du mortier), alias rue de l’hôtel de ville. Passez devant la cité internationale des arts où Serge Gainsbourg enfant du quartier, qui a résidé pendant de nombreuses années. Au 56 se trouve la commanderie des Templiers. Vous arrivez alors au mémorial de la Shoah, un lieu de mémoire et de recueillement pour mieux connaître l’histoire du peuple juif (entrée gratuite).

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18- Rue des barres, prenez le passage du gantelet qui contourne l’église Saint-Gervais par la gauche et vous tomberez sur les vestiges bien cachées de l’hôtel de ville qui avait brulé pendant la Commune. Placez-vous au niveau de l’orme face à l’église. Cet arbre a servi de banc de justice au Moyen-Age. Sur les murs de l’église à l’angle de la rue Miron il fait lever les yeux pour voir la plaque où était affichée les lois édictées pendant la Révolution Française. Sur la place de l’église se trouve aussi la cantine des compagnons du devoir.

19-Direction la rue Vieille du temple avec au 15 la boutique des chaussettes Tabio où il est possible de faire broder son nom sur ses socquettes ! Au 31 on passe devant le café/librairie/bar à vin la belle Hortense puis au 47 devant l’hôtel Amelot et son impressionnante tête de méduse sur la porte d’entrée.

20- Un passage rue des rosiers s’impose avec, au  27, la boutique Sacha Finkelsztajn pour manger des strudel ou au 39 pour déguster des Falalels…

21- Allez rue Sainte Croix de Bretonne (avec un passage devant le café théâtre le point virgule) puis devant le centre d’études catalanes. Rue du Bourg Tibourg les fans de thé seront ravis avec un passage chez Mariage Frères (le petit musée au 1er étage vaut le détour)

22- N’ayez pas peur en prenant la rue des mauvais garçons vers l’hôtel de ville, orné de statues de savants.  Contournez cette mairie imposante en prenant le bord de Seine, histoire de voir d’en bas la statue d’Etienne Marcel à cheval…

23- Prenez la rue Victoria et découvrez la tour Saint-Jacques, reste de l’église Saint-Jacques. Nicolas Flamel le célèbre alchimiste qui habitait pas loin était si riche qu’il a financé seul la construction du portail de l’édifice.

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A voir aussi dans le quartier:

côté artistique :

la maison des contes et histoires 7 rue Pecquay

le fameux café de la gare où commença Coluche et le splendid 41 rue du temple

côté petits creux

le restaurant rainettes spécialisé dans les batraciens 5 rue Caron

au 37 rue des rois de Sicile on trouve les meilleurs gâteaux portugeais les ??

côté musée

le musée de la magie rue Saint-Paul

la crypte devant la cathédrale Notre-Dame

côté achats:

le bazar de l’hôtel de ville BHV rue de Rivoli

la papeterie Papier Plus 9 rue du pont Louis Philippe

côté livres

la librairie la tour de Babel 10 rue du roi de Sicile spécialiste de la littérature italienne

les bouquinistes du bord de Seine

la librairie gay et généraliste  les mots à la bouche rue Sainte Croix de la Bretonnerie ouverte jusqu’à 23 heures en semaine, dimanche et jours fériés

et autres:

l’ancienne Sous-station électrique Bastille réalisée par l’architecte Paul Friesé, Boulevard Bourdon

 pour surfer encore et encore!!!!

http://paris1900.lartnouveau.com/paris_4e.htm

Paris en livres : Tout savoir sur les américaines à Paris pendant la Belle Epoque

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Mary Cassatt, Natalie Barney, Renée Vivien, Winnaretta Singer, Isadora Duncan, Gertrude Stein, Alice Toklas, Romaine Brooks, Edith Wharton, Anne Morgan, les soeurs Klumpke, ça vous dit quelque chose?

 

Ces Américaines ont traversé l’Atlantique et rejoint le Paris de la Belle Époque. Ces femmes étaient éprises de liberté, elles étaient le plus souvent riches, artistes, philanthropes ou homosexuelles. Elles tenaient salon loin d’une Amérique puritaine. À Paris, ces femmes  trouveront la liberté individuelle, nécessaire à leur épanouissement.

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On croise dans le livre de Gérard Bonal des noms connus comme la princesse de Polignac, née Winnanetta Singer, du nom du créateur des célèbres machines à coudre ou Isadora Duncan, une autre américaine qui invente dans la capitale la danse moderne.

Mais on peut citer des noms moins connus comme Augusta Klumpke, la première femme américaine inscrite à l’école de médecine de Paris. Entre 1830 et 1860, pas moins de 700 américains se sont inscrits dans cette école !

Qui connait Edith Wharton qui poursuivra sa carrière de romancière à  Paris et se dévouera corps et âme pour les blessés et les réfugiés pendant la Première Guerre mondiale?

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On peut remercier Gérard Bonal qui a regroupé dans un ouvrage de 339 pages le destin de femmes libres, peintres, sculptrices, écrivains, médecins, mécènes, scientifiques, philanthropes…

Les images, les photos de ces grandes dames illustrent aussi un propos passionnant qui nous fait voyager dans le Paris de la Belle Epoque. A lire d’urgence!

Voir aussi cette vidéo

Crue centennale : Paris sous les eaux

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A l’heure où Paris est encore menacé par la montée des eaux il faut faire un petit retour en arrière en 1910…

 

ouvent qualifiée de crue centennale,  cette montée des eaux dans la capitale est le plus important débordement connu de la Seine, après celui de 1658. Le zouave du pont de l’Alma, véritable mètre étalon de la montée des eaux, avait alors de l’eau jusqu’aux épaules. Le fleuve a atteint les 8.62 m le 28 janvier (8.81 m en 1658!).

Quelques anecdotes sur cette crue

La montée des eaux s’est faite en une dizaine de jours, et la décrue en 35 jours environ. Les députés, pour réamorcer la reprise du travail, se rendent à l’Assemblée nationale en barque.

14000 immeubles avaient été touchés, l’eau a recouvert 720 hectares. Le 22 janvier l’eau gagne le métro, la fosse aux ours du jardin des plantes. L’eau envahit le palais de justice et des scaphandriers doivent plonger pour récupérer les registres d’écrou!  Et pendant ce temps on continue de s’encanailler aux Folies-Bergères et au Luna Park de la porte maillot!

La décrue commencera le 28 janvier mais sera de courte durée avec une reprise en février. La Seine retrouvera son lit le 15 mars.

Le seul mort lors de ces crues est le caporal Eugène Tripier qui convoyait un télégraphiste quand il a été happé par une vague. Une girafe et deux antilopes du Jardin des plantes mourront noyées.

En 1658 il a fallu plus de 5 mois dans certains endroits de Paris pour que l’eau de la crue disparaisse !

Nota bene : cet article a été écrit avec l’aide du livre Paris Inondé de Philippe Mellot Editions EDL

Paris en livres… Guide de Paris en bandes dessinées : Un pari plus que réussi!

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Un guide touristique sur Paris de plus vous me direz?  Oui mais en bandes dessinées,  ça c’est plus rare et donc aussi plus intriguant. Il s’agit en fait d’un BD-docu de près de 200 pages pour découvrir la capitale.

Autant vous le dire de suite, ce livre semble si précieux et joli qu’on hésite à le prendre avec soi  quand on part de se balader dans les rues de la capitale. Mais peut importe car en le feuilletant avant on s’immerge dans les rues de Paris, ses monuments , son Histoire… la petite et la grande…

Pour découvrir l’histoire des catacombes, du Palais Royal, du jardin des plantes, l’éditeur Olivier Petit a pris un pari osé, celui de la BD et du dessin. Ce professionnel du livre a créé un nouveau concept qui permet d’aborder les beaux textes ou l’Histoire par l’image et le 9e art. Innovant !

Ce docu-Bd donne donc la chance à trente dessinateurs différents au style réaliste, venant du monde entier, de nous faire découvrir Paris et ses mystères, mais aussi des anecdotes méconnues comme le secret de la statue du vert Galant près de la Sainte-Chapelle, les babouins de la place de la Concorde ou les pommes de terre des Invalides et la Chartreuse de Paris…

Les codes et le reste…

 

On retrouve dans ce bel ouvrage les  codes du guide de voyage avec des anecdotes, des citations, des cartes, des indications géographiques, des infos utiles et aussi des bonnes adresses … Mais il y a plus encore : des références de film, des idées de lecture et de sorties… un joyeux mélange à l’image de la capitale qui bouge et se découvre encore et toujours.  Un guide à avoir dans sa collection de livres sur Paris…

D’autres guides en docu-BD sont aussi prévus pour d’autres grandes villes comme Rome, Berlin, Londres, Barcelone, Lisbonne… Une bonne chose pour les voyageurs urbains .

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Pratique : Guide de Paris en bandes dessinées

Edition Petit à Petit 19.90 euros

couverture de Jim

http://www.petitapetit.fr

A la découverte du 18e arrondissement…

 

Fans de promenade bucolique, d’escaliers et de plaques commémoratives (le quartier en compte par dizaine! ), cette balade est pour vous. Je suis partie à la découverte de Montmartre, de Pigalle et des Abbesses par un beau ciel d’avril, en prenant le parti d’éviter à tout prix les incontournables : le Sacré-Cœur et la place du Tertre… Voici le résultat rien que pour vous…

Si vous avez d’autres adresses et lieux à découvrir dans ce secteur n’hésitez pas à commenter et partager …

plan

 

1- On commence cette balade au métro Anvers. Pour accéder au Sacré-Cœur on passe devant le théâtre Elysée Montmartre, une belle façade rénovée…

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Un théâtre rénové

2-Une fois passée la rue de Steinkerque, paradis des vendeurs de babioles touristiques parisiennes, on arrive face au Sacré-Cœur.

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Le Sacré-Coeur

3-A droite on peut apercevoir les halles Saint-Pierre et le quartier du même nom, où fleurissent les boutiques de tissus. Les halles Saint-Pierre, pavillon de fer, verre et brique abrite une salle d’expo, un salon de thé…

4- on passe ensuite dans le square Louise-Michel pour aller au funiculaire, histoire d’éviter les escaliers!

5- la vue du parvis vaut le détour et des cadenas d’amour sont arrivés là ! On peut aussi admirer le blason de la ville de Paris.

6-Dans le petit square Nadar, on trouve la statut du chevalier de la Barre, un libre penseur décapité à l’âge de 19 ans et défendu par Voltaire.

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La statue du Chevalier de la Barre

7- En montant vers l’église Saint Pierre de Montmartre, on croise la belle maison du garde bassin. Dans cet édifice religieux aux porte imposantes se trouve la pierre tombale de la reine Adélaïde de Savoie et des reliques de Sainte Thérèse. La porte du cimetière attenante est aussi impressionnante. Ce cimetière est ouvert le jour de la Toussaint et pour les journées du patrimoine, uniquement.

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un belle maison…

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8 – Pas de visite à Montmartre sans un passage place du Tertre. On ne s’attarde pas mais on y découvre quand même au 6 de la place le plus ancien restaurant de la butte la mère Catherine, là a été créé le mot bistro en 1814!

9 -En passant devant la maison art déco de Maurice Neumont on arrive à l’espace Dali, le seul espace d’exposition permanente consacrée à ce peintre surréaliste. Pas loin on retrouve les traces de Francisque Poulbot, bienfaiteur de la Butte.

10- On revient rue Norvins où nos pas nous mènent au 22 vers la folie Sandrin, un joli manoir devenu maison de santé et où Gérard de Nerval séjourna, et au 9 bis devant l’ancien château d’eau devenu siège de la commanderie du clos Montmartre.

11-Direction rue des Saules vers le restaurant le consulat peint par Maurice Utrillo, dont la tombe est au cimetière Saint-Vincent. On débouche dans la rue Rustique qui a conservé son égout centrale d’évacuation …

12-On passe devant le square Charpentier et son imposant château d’eau et on file rue Cortot devant la maison de Satie et le musée Montmartre.

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13- Au coin de la rue de l’abreuvoir on tombe sur une maison rose aux volets violets peint par Utrillo.

14- On arrive aux fameuses vignes de Montmartre qui donnent 500 litres de vin. Une grande fête a lieu chaque année pour les vendanges. Pas loin rue Saint-Vincent à côté des vignes on découvre un jardin sauvage où les herbes poussent en liberté. Visite limitée.

15-Toujours rue Saint-Vincent on est dans le cabaret du » lapin agile » installé là depuis 1869.

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Le cabaret du Lapin Agile

 

16-On passe près du cimetière Saint-Vincent où sont enterrés le peintre Utrillo, l’écrivain Marcel Aymé (que l’on retrouvera plus tard…), le peintre Eugène Boudin et le dessinateur Steinlen.

17- Avenue Junot on se balade près de jolies maisons cossues, dont celle de Francisque Poulbot dessinateur des gamins de la Butte. On flâne aussi villa Léandre 23 bis dans l’avenue. A voir aussi l’étroit passage entre le 23 de l’avenue et le 65 rue Lepic on y découvre même un terrain de boules..

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Sur l’avenue Junot…

18-On tombe sur une statue de Dalida puis on va flâner dans le square Buisson près de la statue de Saint Denis et des serres avec des espèces exotiques. Une légende raconte que l’eau de la fontaine rend fidèle, on n’a pas essayé , le bassin était hélas vide !

19- Place Marcel Aymé on se retrouve face à face avec le passe-muraille, personnage créé par Marcel Aymé, qui a habité là en voisin.

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20- On passe devant ciné théâtre 13 de Claude Lelouch, installé sur le domaine du moulin de la Galette, moulin qui se dresse fièrement à l’angle de la rue Lepic.

21- Commence la descente de la rue Lepic vers Pigalle. On peut en levant les yeux voir l’observatoire de Gruby au 100 de la rue et si on les baisse on passe devant le café des deux moulins, célèbre pour être le décor du film le fabuleux destin d’Amélie Poulain.

22- On ne peut pas le louper le fameux cabaret le Moulin rouge.

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Un bar cité Veron a une vue imprenable sur le moulin. L’appartement de Boris Vian se situe au 6 bis. http://www.borisvian.org (se visite sur demande écrite)

23-A Pigalle il y a des sex shops mais aussi des belles demeures cachées derrière des portes épaisse comme la villa des platanes 60 boulevard de Clichy. A noter que le musée de l’érotisme est maintenant fermé.

24- on remonte rue Antoine, on passe devant la maison de celui qui a inventé une nouvelle sorte de théâtre pour arriver place des abbesses.

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25- là on s’émerveille devant l’architecture de l’église Saint Jean de Montmartre, appelée « Notre Dame des briques » et devant la station de métro Abbesses la seule qui a conservé sa marquise d’origine.

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Dans l’église place des Abbesses
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Le métro Abbesses et sa verrière

26-Derrière la place se trouve le square Jehan-Rictus et son fameux murs des je t’aime: je t’aime est écrit en 250 langues différentes. Romantisme quand tu nous tiens!

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Le mur des Je t’aime

27- Prendre l’escalier à gauche du square pour atteindre la rue des trois frères et la fameuse épicerie Collignon, toujours dans le film Amélie Poulain au 56 de cette rue.

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L’épicerie Collignon dans Amélie Poulain

 

Et rejoindre ensuite le métro Anvers….

 

A voir aussi

– La crypte du martyrium 11 rue Yvonne le Tac ouvert le vendredi de 15h à 18h

– la piscine des Amiraux 6 rue Hermann-Lachapelle métro Simplon

– le temple hindouiste 17 rue Pajol métro la chapelle internet

-Plein d’artisans locaux comme : la brasserie de la goutte d’or, la torrefaction Lomi 3 ter rue Marcadet et la laiterie de Paris

-Une boutique de bonbons rue Androuet, une autre rue Constance, une de Bagels et un café littéraire associatif, une boutique spécialisée dans les anges, une dans l’artisanat syrien, une pâtisserie vieille de 256 ans rue du faubourg Montmartre A la mère de famille  …

https://www.facebook.com/dealerdegourmandises/

http://www.ciegeneralebiscuiterie.fr/egourmandises/

https://www.facebook.com/Bobs-Bakeshop-659331107445649/

https://lepetitney.fr/

http://www.boutiquedesanges.fr/

http://www.lamaisondalep.com/

http://www.lameredefamille.com/

-Un espace à découvrir avenue de Clignancourt la recyclerie, un lieu pour manger, s’instruire, participer à des ateliers… http://www.larecyclerie.com/

-la rue du Mont Cenis avec ses longs escaliers , son disquaire,  rue qui descend vers la mairie du 18e

-Un manoir d’allure médiévale impasse Marie-Blanche

– Le parc de la Turlure derrière le Sacré-Cœur

– Le cimetière de Montmartre avec la tombe de la Goulue, la sépulture familiale des Zola, Dalida, Sacha Guitry, Georges Feydeau, Clouzot, Michel Berger, Edgard Degas, Jean-Claude Brialy, Hector Berlioz, François Truffaut…

http://www.pariszigzag.fr/sortir-paris/balade-paris/les-tombes-connues-du-cimetiere-Montmartre

-le marché de Château-Rouge, Barbès et la Goutte d’Or.

– Pour manger et boire voir aussi Ice Kube Bar passage Ruelle http://www.kubehotel.com et Kiez un Biergarten à l’allemande en plein Paris 24 rue Vauvenargues métro Mocquet. https://www.pariszigzag.fr/sortir-paris/bars-cafes-terrasses-paris/terrasses-18eme-paris

– Plein de théâtres et de salle des spectacles dans ce quartier: les trois baudets, les deux ânes, la cigale, le Trianon, le théâtre de l’atelier…

– Le Bal, 6 impasse de la Défense, près de la place de Clichy une salle d’exposition et un nouveau lieu  culturel la fabrique du bazar ludique

http://www.dixhuitinfo.com/culture/article/la-fabrique-du-hasard-ludique-pour

– L’ institut des cultures d’Islam 19-23  rue Léon propose des expositions (photos, peintures, vidéos…) sur le thème de l’Islam et de ses représentations. http://www.institut-cultures-islam.org/ livre.

Côté livres

on peut aller à la librairie des abbesses près du métro Abbesses;  la librairie Buchladen spécialisée dans la littérature allemande 3 rue Burq ou ce celle rue Ramey les enfants sur le toit spécialisée dans les livres jeunesse avec un petit théâtre de curiosité en prime…

-Voir aussi ce lien vers un livre sur le quartier publié par  Parigramme sur http://www.parigramme.com/livre-montmartre-les-lieux-de-legende-416.htm

Voir aussi : http://www.dixhuitinfo.com/culture/